Réponses aux 26 questions les plus fréquentes sur l'investissement locatif.
En France, un rendement brut de 5-7% est considéré comme bon. Au-dessus de 7%, c'est excellent mais peut comporter plus de risques (vacance locative, quartier moins prisé). En dessous de 4%, on privilégie généralement la plus-value potentielle (Paris, grandes métropoles).
Le cash-flow est ce qu'il vous reste chaque mois après avoir payé toutes les charges ET la mensualité de crédit. Un cash-flow positif signifie que l'investissement s'autofinance. Un cash-flow légèrement négatif (-100 à -200€/mois) peut être acceptable si le bien a un bon potentiel de plus-value.
Le LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) est un statut fiscal pour les propriétaires qui louent en meublé. L'avantage principal : en régime réel, vous pouvez amortir le bien et les meubles, ce qui réduit fortement (voire annule) l'imposition sur les loyers pendant de nombreuses années.
Le micro-BIC offre un abattement forfaitaire de 50% (simple). Le régime réel permet de déduire les charges réelles + l'amortissement (plus avantageux si vous avez un crédit en cours ou des charges > 50% des loyers). En règle générale, le régime réel est plus intéressant pour les investisseurs avec un emprunt.
Pas forcément. La SCI est utile pour : investir à plusieurs, faciliter la transmission, ou optimiser la fiscalité (SCI IS). Pour un premier investissement seul en location meublée, le nom propre avec statut LMNP est souvent plus simple et avantageux.
La plus-value est taxée à 36,2% (19% d'IR + 17,2% de PS) mais avec des abattements progressifs. Exonération totale de l'IR après 22 ans de détention, et des prélèvements sociaux après 30 ans.
Les banques demandent généralement 10-20% du prix d'achat, plus les frais de notaire (7-8% dans l'ancien). Soit environ 20-30% du montant total. Un apport plus important permet d'obtenir de meilleures conditions (taux, durée).
Taux d'endettement = (Total des mensualités / Revenus nets) × 100. Le HCSF limite ce taux à 35%. Pour un investissement locatif, les banques peuvent intégrer 70% des loyers futurs dans vos revenus pour le calcul.
Pour un investissement locatif, une durée longue (20-25 ans) réduit les mensualités et améliore le cash-flow, même si le coût total du crédit est plus élevé. L'objectif est souvent d'avoir un cash-flow positif ou neutre.
Un logement classé F ou G au DPE (Diagnostic de Performance Énergétique). Ces logements sont progressivement interdits à la location : G depuis janvier 2025, F en 2028, E en 2034. Ils représentent une opportunité d'investissement avec rénovation grâce aux aides.
Les principales aides sont : MaPrimeRénov' (jusqu'à 90% des travaux selon revenus), les CEE (primes des fournisseurs d'énergie), l'Éco-PTZ (prêt à taux zéro jusqu'à 50 000€). Ces aides sont cumulables.
Pour passer d'un DPE F/G à un DPE D, comptez en moyenne 400-800€/m² selon les travaux nécessaires (isolation, chauffage, ventilation, menuiseries). Avec les aides, le reste à charge peut être réduit de 50 à 90%.
En moyenne 5 à 10% en France. Cela varie selon le marché : 2-5% dans les grandes villes tendues (Paris, Lyon), jusqu'à 15-20% dans les zones détendues ou pour les biens avec défauts (mauvais DPE, travaux importants).
La base DVF (Demandes de Valeurs Foncières) contient toutes les transactions immobilières des 5 dernières années. C'est une source officielle et gratuite, alimentée par les notaires.
Les frais de notaire représentent environ 7-8% du prix dans l'ancien, 2-3% dans le neuf. Ils comprennent les taxes (droits de mutation), les émoluments du notaire et les frais divers (débours).
Cela dépend de votre stratégie : pour le rendement, visez les villes moyennes (Lille, Montpellier, Saint-Étienne). Pour la sécurité et la plus-value, privilégiez les grandes métropoles (Lyon, Bordeaux, Nantes). L'idéal est de trouver un équilibre selon votre profil.
La tension locative mesure le rapport entre l'offre et la demande de logements. Une forte tension (>70/100) signifie que les biens se louent rapidement avec peu de vacance. C'est un indicateur de sécurité pour l'investisseur.
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Nos données proviennent de sources officielles : DVF Etalab pour les prix de transaction, INSEE pour les statistiques démographiques, et des algorithmes propriétaires pour l'estimation des loyers basés sur des milliers d'annonces.
Le score d'investissement (A à F) évalue la qualité globale d'un bien sur 12+ critères : rendement, localisation, tension locative, DPE, état du bien, prix au m² par rapport au marché. Un score A-B indique un très bon investissement, C-D un investissement correct, E-F un investissement à risque.
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Comment calculer la rentabilité d'un investissement locatif ?
La rentabilité brute se calcule ainsi : (Loyer annuel / Prix d'achat) × 100. Pour la rentabilité nette, déduisez toutes les charges (taxe foncière, charges copro, assurance, vacance locative) du loyer annuel, puis divisez par le coût total (prix + frais de notaire). Notre outil fait ce calcul automatiquement.